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La Coop fête ses 50 ans

Mardi 25 octobre, près de 70 personnes étaient réunies à l’occasion du cinquantième anniversaire de la Coop Édouard-Montpetit. Membres du personnel du Cégep, du réseau Coopsco, membres du Conseil d’administration, anciens employés ou directeurs de la Coop…Ils se sont joints à l’équipe actuelle pour célébrer la Coop, leur Coop.

Après un discours, teinté d’émotion, de Josée Grégoire, Directrice générale de la Coop, tous ont pu découvrir le nouveau logo, présenté pour l’occasion. Habillé des couleurs du Cégep Édouard-Montpetit, il marque l’attachement de la Coop à l’établissement au sein duquel elle œuvre depuis maintenant cinquante ans.

Une nouvelle période s’ouvre pour la Coop. Portée par la réussite – en cinquante ans, elle a versé plus d’un million de dollars en bourses et en subventions aux activités étudiantes -, elle poursuivra son implication envers la communauté collégiale, reflétant par son action, l’ensemble des valeurs de la coopération.

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Publié par le 11 novembre 2016 dans Évènement

 

50 ans : la Coop, une formidable aventure humaine

17 août 1966. L’Association des étudiants de l’Externat Classique de Longueuil est créée. Quelques jours plus tard, le 17 septembre, l’avis de formation paraît dans la « Gazette officielle de Québec ». L’aventure coop est lancée. 50 ans plus tard, les principes fondateurs de l’époque – grouper les étudiants en association coopérative, favoriser la connaissance des principes de la coopération, encourager la circulation de tout produit d’utilité intellectuelle, vestimentaire ou d’autres biens et services nécessaires aux étudiants et, finalement, étudier les besoins et les problèmes relatifs à l’économie chez ses membres, la collectivité étudiante et la population en général – n’ont pas pris une ride et continuent de vivre à travers la Coop Édouard-Montpetit.

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17 août 1966. L’Association des étudiants de l’Externat Classique de Longueuil est créée.

 

Des étudiants à l’origine de la Coop

Tout a commencé au sein d’un groupe d’étudiants soucieux d’intervenir sur les mécanismes économiques et pratiques ayant une incidence sur leur vie collective. Ils décident de s’entraider et de créer un organisme qui serait le reflet de leurs aspirations en tant que consommateurs de biens et services. Mais les premières années sont périlleuses. La faillite de la première Fédération des coopératives étudiantes notamment fait perdre toute crédibilité auprès des fournisseurs. La Coop ne doit sa survie qu’à un nouveau noyau de gestionnaires qui entreprend de tenir une comptabilité saine et d’effectuer une gestion des stocks pour offrir des produits renouvelés et correspondant aux besoins des membres.

En 1977, l’équipe s’agrandit. Le statut de bénévole et de salarié sous-payé est remplacé par un contrat négocié incluant un salaire convenable, une sécurité de l’emploi et une meilleure définition des tâches de chacun. Cette nouvelle politique de ressources humaines a permis à la Coop de s’appuyer sur une équipe stable et fidèle de manière continue. Équipe qui fut et qui reste sans conteste l’un des piliers majeurs de son développement.

La Coop s’implique dans sa communauté

Grâce aux nouveaux moyens administratifs dont elle se dote (analyses sectorielles, structure comptable mieux adaptée, prévision des achats…), la Coop croît de façon significative, portée par l’ouverture de la succursale à l’École nationale d’aérotechnique, à Saint Hubert qui se révèle très tôt rentable. On estime que c’est en 1979 que la Coop a pu dégager suffisamment de fonds pour en redistribuer dans le milieu de façon significative, sous forme de subventions aux activités des étudiants. En 50 ans d’existence, la Coop a redistribué plus de 1 million de dollars dans sa communauté et cette année ce sont 65000 dollars en subventions et bourses qui sont venus alimenter des projets étudiants, vecteurs d’une vie collégiale dynamique et stimulante.

Une implication dans le milieu étudiant que la Coop n’a eu de cesse de l’accroître au fil de son existence. Ainsi la Corporation d’entraide économique et culturelle a vu le jour. S’appuyant sur les trop-perçus de la coopérative, elle avait pour double mission d’aider les étudiants ayant des besoins financiers ou administratifs et de les intéresser à la vie coopérative dans le collège et à l’extérieur. Dans cette optique, la Coop met en place le concept de membres actifs. Ils sont une quarantaine en 1984 et organisent des activités telles qu’une semaine culturelle ou encore une comédie musicale. La Coop se rapproche de ses membres et, peu à peu, ceux-ci se l’approprient.

L’éducation coopérative au cœur de son action

Dans les années 90, la Coop poursuit sa croissance. Son avenir s’annonce prometteur. De bonne augure pour les défis qui s’annoncent. Ces années sont marquées par l’accent mis sur l’éducation coopérative. En effet, la Coop n’est pas une entreprise comme les autres : à travers elle, ce sont les valeurs de la coopération qui s’expriment. De part son implantation en milieu scolaire, elle occupe une place de choix dans l’éducation à la coopération ses élèves, citoyens en apprentissage, acteurs d’une société en devenir.

C’est dans cette optique que la Coop reprend, à l’été 1993, la gestion du comptoir de l’École secondaire Jacques Rousseau. Il apparaît en effet primordial de le maintenir ouvert pour que les élèves puissent continuer à profiter des services offerts et à faire leurs premières armes dans le domaine coopératif. La même année, le président de la Coop crée le premier comité d’organisation d’éducation Coopérative (COEC). Composé d’administrateurs étudiants et d’étudiants bénévoles, il a pour mandat d’organiser des activités visant l’éducation coopérative de la population étudiante du Collège. En parallèle, afin de se rapprocher des autres organismes du Collège et d’asseoir sa position d’organisme étudiant, la Coop intègre le Conseil des organismes du Collège Édouard-Montpetit (COCEM).

Les 30 ans de la Coop sont l’occasion d’inaugurer le nouveau magasin de Saint Hubert et de célébrer l’obtention de la gestion du comptoir alimentaire du Café étudiant. L’objectif est d’en faire un lieu socioculturel de rassemblement pour l’ensemble de la communauté. Plusieurs spectacles et évènements sont organisés et les étudiants sont mis à contribution. Ils choisissent, par le biais d’un jeu concours, le nom du Café : ce sera « Le Capharnaüm ». Celui-ci fera peau neuve en 1997. La Coop s’attache à rendre le comptoir, qui ne servira bientôt plus que du café équitable, plus opérationnel et surtout plus attrayant. De son côté, le Collège rénove la salle du Café et installe par exemple une nouvelle scène amovible et système d’éclairage.

Modernité et rentabilité

Avant-gardiste, la Coop se prépare au virage technologique qu’apportent avec elles les années 2000. Au printemps 99, des ordinateurs, des lecteurs de codes à barres ainsi qu’un système d’inventaire intégrant les trois campus font leur apparition. La Coop lance son site web qui permet aux étudiants, dès 2002, de consulter la liste des livres disponibles et de les réserver en ligne.

Malgré la baisse sensible du nombre d’étudiants et une concurrence externe de plus en plus féroce, la Coop parvient à augmenter son chiffre d’affaire et à maintenir sa rentabilité, réinvestissant toujours plus de fonds dans la communauté par le biais de bourses et subventions. En 2001, elle remporte le prix de la relève coopérative dans la catégorie « Éducation coopérative » par la Fondation d’éducation à la coopération. En 2004, elle inaugure ses nouveaux locaux à Longueuil dans le pavillon Le Caron et développe le service de ventes aux écoles primaires et privées. En 2010, elle remet la première bourse « Ariane Leclerc ». Et 2013, elle atteint le chiffre d’affaires record de 5 millions de dollars. Une croissance continue, toujours au service de la communauté collégiale dans le but de répondre aux besoins sociaux, économiques et culturels.

Inauguration des nouveaux locaux de la Coop à Longueuil dans le pavillon Le Caron.

2004. Inauguration des nouveaux locaux de la Coop à Longueuil dans le pavillon Le Caron.

Et demain ?

Ces 50 ans d’actions doivent leur pérennité à l’engagement de tous ceux et celles qui, animés par les valeurs coopératives, ont permis à la Coop de traverser les difficultés et les âges en usant de solutions innovantes, et de poursuivre ainsi son engagement au cœur du Cégep Édouard-Montpetit. Parce que la Coop est avant tout une formidable histoire humaine, son avenir est entre les mains de ses membres. Elle ne résistera à la concurrence extérieure et aux logiques économiques actuelles que par la force de leur conviction. A eux de s’appuyer sur ses valeurs de coopération et de continuer à les répandre afin qu’elles irradient bien au-delà du cadre scolaire.

 
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Publié par le 7 septembre 2016 dans Méli-Mélo

 

La femme qui fuit

la femme qui fuitLa femme qui fuit

Anaïs Barbeau-Lavalette

Marchand de feuilles

ISBN 978-2-923896-50-2

378 pages

23.95 $

La femme qui fuit, m’a transporté.  Anaïs Barbeau-Lavalette, auteure et aussi cinéaste, raconte l’histoire de sa grand-mère qu’elle n’a pas connu, mais qu’elle a vue à 2 reprises, Suzanne Meloche. Cette femme qui a blessé sa mère à vie en laissant ses 2 enfants, au tout jeune âge, pour suivre ses passions dans une folie parfois violente.

Avec l’aide d’une détective privée et du mari, des amants, des collègues et de la famille de Suzanne, Anaïs réussit à imaginer la vie de sa grand-mère qui a fait un bout de chemin avec les artistes du Refus global, mouvement artistique des années 50, qui est allée en Gaspésie et Europe suivre un amant, aux États-Unis, défendre les droits des noirs et de retour à Montréal vivre sa folie.

Le style poétique et imagé m’a fait vivre de beaux moments remplis d’émotions.

Mon coup de cœur du temps des fêtes 2015.

Renée Desjardins

 

 
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Publié par le 13 janvier 2016 dans Critique

 

Blacksad : Amarillo

Blacksad : Amarillo

Après avoir bouclé sa dernière enquête à la Nouvelle-Orléans, le détective John Blacksad éprouve le besoin de souffler un peu, «de trouver dans le coin un boulot tranquille où je n’aurai pas à esquiver des balles et où, pour changer, personne ne sera tué…». Bien sûr, ce sera peine perdue pour notre héros de papier, rattrapé par son implacable destin.

Débutée en 2000, la série Blacksad, qui en est à son 5e album, s’est tout de suite imposée par la qualité de ses scénarios et de son graphisme, qui sont parmi ce qui se fait de mieux dans le genre.
Côté scénario, Juan Díaz Canales sait parfaitement retranscrire l’ambiance américaine des années 1950, en piochant dans le riche imaginaire de cette période, du blues au film noir, du maccarthysme à la Beat Generation. Toujours bien menées, ses intrigues sont servies par des silences expressifs et des dialogues percutants, ainsi que par un découpage cinématographique très efficace.
Côté graphisme, Juanjo Guarnido est un virtuose du dessin. Ancien employé de chez Disney, il a acquis un savoir-faire dans la représentation des animaux anthropomorphes, une technique qu’il a réutilisée dans Blacksad ; ainsi, chaque personnage est figuré par un animal dont l’espèce reflète le caractère ou la fonction dans l’histoire : un avocat est incarné par une hyène, un journaliste par une fouine, Blacksad est un chat noir… Ce jeu de rôle animalier confère un côté ludique qui ajoute énormément au charme de la série, d’autant plus que les expressions et mouvements des personnages sont très bien rendus. Enfin, l’ensemble est rehaussé par une magnifique mise en couleur à l’aquarelle.
Pour toutes ces raisons, Blacksad est devenu un classique du 9e art. Si vous ne connaissez pas encore cette excellente série, je vous invite à embarquer avec notre chat détective sur la mythique       Route 66, cadre de son dernier album, Amarillo.

 Léonard Lavoyer

Blacksad : Amarillo
Díaz Canales / Guarnido
Dargaud
24,95 $
 
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Publié par le 19 février 2014 dans Critique

 

2013 en révision

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 de ce blog.

En voici un extrait :

Un tramway de San Francisco peut contenir 60 personnes. Ce blog a été visité 1  100 fois en 2013. S’il était un de ces tramways, il aurait dû faire à peu près 18 voyages pour transporter tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

 
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Publié par le 6 janvier 2014 dans Méli-Mélo

 
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Événement à ne pas manquer!

affiche

 
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Publié par le 15 octobre 2013 dans Évènement

 

Veuf

veufTrois ans après nous avoir offert l’émouvant Où on va papa ?, dans lequel il parle de sa vie avec ses deux fils lourdement handicapés, mais aussi de tout son amour de père, Fournier signe Veuf, un hommage à sa femme qui est décédée, un magnifique cercueil de papier. On y retrouve son style simple, mais poignant, qui témoigne de la douleur de continuer à vivre sans l’être aimé.

Roxanne

«Tu as été ma plus belle qualité. J’espère ne pas avoir été ton plus gros défaut.»

 

 
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Publié par le 23 juillet 2013 dans Critique

 
 
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