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Le Café étudiant reconnu pour ses pratiques écoresponsables

Le Café étudiant a reçu la certification LEAF (Leaders in Environmentally Accountable Foodservice) niveau 2. Elle reconnaît les pratiques éco et socio responsables du café notamment en termes de gestion de l’énergie et des matières recyclables, ainsi que ses efforts en matière d’approvisionnement de produits bioalimentaires québécois. Retour sur une aventure qui a démarré en février 2016. Avec Josée Grégoire, directrice générale de la Coop Édouard-Montpetit, et Marie-Ève Cholette, directrice du café étudiant.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous engager dans cette démarche de certification ?

Josée Grégoire Le MAPAQ (ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec) a approché le réseau des coopératives en milieu scolaire et lui a offert une subvention. Il partait du constat que, dans le réseau, de nombreuses coops font de l’alimentaire. Il y a un gros bassin. Suite à cela, il nous a été proposé de faire les démarches pour que le café étudiant obtienne la certification LEAF. En février 2016, une équipe de consultants spécialisés est venue, deux jours durant, réaliser un audit. Ils collectent des informations, vérifient les factures… Au total, grâce à la subvention, je pense que ça nous a coûté 200$. C’est minime.

Pourquoi vous êtes-vous lancés dans l’aventure alors que d’autres coops ne l’ont pas fait ?

Josée Grégoire C’est une question de temps et de ressources. Nous nous sommes posées la question de le faire parce que Marie-Ève était en congé de maternité. Il y a un vrai travail à faire pour répondre aux questions de l’audit. Marie-Ève en a donc assuré une partie, puis Sonia, son assistante. C’est compliqué parce qu’il y a aussi beaucoup de données que nous n’avons pas en tant que locataires du Cégep. Donc il y a eu une rencontre organisée entre les ressources matérielles du Cégep et les gens de la firme d’audit. Cela demande des disponibilités. Nous avons la chance d’avoir un beau partenariat avec notre institution mais il y a peut-être des coops où c’est plus difficile et où il n’y a pas forcément les ressources nécessaires.

Marie-Ève Cholette, directrice du café étudiant, et Josée Grégoire, directrice générale de la Coop Édouard-Montpetit.

Avant de vous lancer dans ces démarches, vous aviez déjà une approche éco-responsable…

Marie-Ève Cholette Oui, nous avions déjà une approche verte. Nous utilisons des produits biodégradables et des contenants compostables. C’était donc facile de le faire. Nous souhaitions avoir une sorte de reconnaissance du travail accompli depuis déjà plusieurs années et cela va dans le même sens que celui du Cégep qui est certifié « Cégep vert ».

Josée Grégoire Cette certification (LEAF) doit être renouvelée. Elle n’est pas valable à vie. Il y a une révision aux 3 ans. Au niveau des Cégeps, il y a un peu la même chose. Ce n’est pas relié à l’alimentaire mais aux actions du Cégep en général. Le Cégep Édouard-Montpetit vient d’être renouvelé Cégep excellence.

Et donc l’adhésion à la certification LEAF doit être renouvelée tous les trois ans ?

Josée Grégoire Les frais d’adhésion coûtent 75$ par année. Les spécialistes vont venir refaire une vérification à tous les 3 ans. Ils ne referont pas le travail au complet mais ils viennent s’assurer que nous rencontrons encore les critères. Par exemple, ils vont regarder si les équipements que nous utilisons sont énergie star… Si les gens laissent couler l’eau lorsqu’ils se lavent les mains… La récupération, le compost…

Est-ce que vous avez rencontré des difficultés dans l’audit ?

Josée Grégoire Non. Ils ont fait des recherches sur les factures, sur l’ensemble des documents…Il faut savoir que tout le volet social rentre dedans également donc tout ce que nous faisons dans la communauté. C’est vraiment plus que simplement l’économie d’énergie et le volet alimentaire. C’est très large et ils ont été vraiment surpris de voir tout ce que la Coop faisait dans sa communauté. Ils ont été époustouflés de son implication sociale avec les bourses et les subventions.

Pour répondre à ces exigences, avez-vous dû changer votre manière de travailler au café ?

Marie-Ève Cholette Pas réellement parce que nous avions déjà des bonnes habitudes. Il y a environ un an, nous avons commencé le compost. Quand le Cégep a installé le compost, j’ai levé la main et j’ai dit que nous voulions aussi des bacs. Ils étaient contents eux aussi de savoir que nous embarquions. Ça a diminué de plus que de moitié nos vidanges. Nous mettons nos déchets dans les sacs de compost et le Cégep les ramasse.  Le fait d’avoir déjà ces bonnes pratiques et d’être bien entouré nous a beaucoup aidé.

Josée Grégoire Au sein du Cégep, la question environnementale est très importante. Il y a un comité vert et une personne à temps plein qui s’occupe de l’environnement.  C’est un gros Cégep donc nous avons plus de ressources pour nous accompagner. Pour nous c’était donc facile car notre environnement est déjà très vert.

Les employés du café ont-ils embarqué ?

Marie-Ève Cholette Oui j’ai même des employés qui apportent leur compost de la maison pour le mettre dans le compost du collège. À Longueuil, nous ne sommes pas encore équipés. Il n’y a pas de bacs de compost comme dans d’autres villes au Québec. Donc certains employés arrivent des fois avec leur sac de compost et ils le mettent dans nos bacs à compost.

Josée Grégoire Il y a deux employés permanents au café : Marie-Ève et son assistante. Et le restant ce sont des étudiants. Les jeunes sont beaucoup plus sensibles à tout ça. C’est une mentalité. Il y a une prise de conscience.

Marie-Ève Cholette Il y a aussi la mode du zéro déchet qui commence. Il y a des employés qui commencent à embarquer là-dedans. C’est sûr qu’il va y avoir des répercussions au café par rapport à ce que nous consommons et par rapport aux relations avec nos fournisseurs. Nous allons, par exemple, être plus sensibles au fait que les raisins ne soient plus emballés mais juste mis dans une grosse boîte.

Est-ce que les clients en voyant que vous avez de plus en plus de produits écoresponsables, vous font des commentaires, vous encouragent ?

Marie-Ève Cholette C’est sûr que cela a un impact que c’est plus agréable d’acheter son café et de savoir que le contenant est dégradable et qu’il se composte. Il y a également le rabais si tu apportes ton contenant. On voit de plus en plus de personnes faire de même…

Josée Grégoire Les produits Aux Vivres (végétaliens) suscitent beaucoup de commentaires. Les gens sont très contents que nous leur en proposions. Nous en vendons beaucoup. Il y a aussi la table à wrap sur mesure qui a beaucoup de succès. Chaque jour, nous proposons 4 ou 5 variétés de wraps différents. Il y a donc une créativité de la part des employés. Et maintenant nous offrons toujours un wrap végétarien.

Marie-Ève Cholette Il faut dire qu’avant, le wrap végétarien ne se vendait pas. Maintenant, il y a beaucoup plus de personnes végétariennes et végétaliennes. Les gens sont beaucoup plus conscientisés.

Comment gérez-vous les surplus ?

Marie-Ève Cholette Je me base sur l’historique des ventes. J’essaye de faire produire chaque jour la moyenne que nous vendons ces journées-là. Il nous en reste rarement beaucoup. Et s’il en reste, nous les liquidons à 50% pour ne pas avoir de pertes. Pour surtout ne rien jeter.

 
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Publié par le 23 mars 2017 dans Méli-Mélo

 

Coop Édouard-Montpetit : retour sur une rentrée rondement menée

La rentrée de janvier s’est achevée. La Coop a repris son activité quotidienne au cœur du Cégep Édouard-Montpetit. Un calme bienvenu après une période chargée qui nécessite chaque année organisation et innovation.

« Ça s’est très bien passé, il n’y a pas eu de grandes files d’attentes, ni de retard dans la livraison des manuels. Ça a été sans aucun problème », confie Renée Desjardins, directrice de librairie à la Coop Édouard-Montpetit. Un succès dû à la bonne organisation de son équipe qui dresse un bilan de chaque rentrée. « On regarde ce qui a fonctionné et ce qu’il faut changer. Cette année, par exemple, nous avions une nouvelle façon de placer les livres à la cafétéria », explique-t-elle. Grâce à cette nouvelle reconfiguration des lieux, la circulation a ainsi été améliorée.

Tout commence en décembre

Pour l’équipe de la Coop, tout commence plusieurs semaines avant la rentrée. Aux trois grosses semaines de préparation indispensables en amont, il faut ajouter la réception des livres et les commandes de papeterie dès le mois de décembre. Pour cette rentrée, la Coop a réceptionné 1671 boîtes contenant chacune plusieurs volumes. 9 caisses temporaires ont été installées en plus des 4 qui fonctionnent en permanence dans le local du Pavillon le Caron. 250 rouleaux de caisse ont été utilisés et la Coop a embauché, durant cette période, 45 temps-partiels en plus des employés à temps-plein qui forment l’équipe.

Au total, 17969 livres (littérature scolaire et générale) ont été vendus en plus d’une multitude de fournitures en papeterie nécessaires aux étudiants.

Une période propice pour parler de l’avantage coop

Si la Coop se met en quatre pour offrir un service de qualité aux étudiants, elle n’en oublie pas moins un autre de ses objectifs : faire la promotion des valeurs coopératives. La rentrée s’inscrit comme un moment propice pour faire connaître l’avantage coop aux nouveaux étudiants lors de leur passage en magasin ou dans le cadre d’animations. Le 31 janvier, ils étaient invités à répondre à l’une des questions de la Caravane Coop. 80 d’entre eux ont ainsi eu la chance de remporter une carte-cadeau de 10$ ou un combo de 5$ valable au café étudiant. De quoi marquer l’anniversaire de la Coop qui fête ses 50 ans cette année et contenter les futurs acheteurs en cette période de rentrée.

De la réception des boîtes aux préparatifs de la cafétéria, revivez la rentrée « côté coulisses » !

 
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Publié par le 27 février 2017 dans Méli-Mélo

 

La Coop fête ses 50 ans

Mardi 25 octobre, près de 70 personnes étaient réunies à l’occasion du cinquantième anniversaire de la Coop Édouard-Montpetit. Membres du personnel du Cégep, du réseau Coopsco, membres du Conseil d’administration, anciens employés ou directeurs de la Coop…Ils se sont joints à l’équipe actuelle pour célébrer la Coop, leur Coop.

Après un discours, teinté d’émotion, de Josée Grégoire, Directrice générale de la Coop, tous ont pu découvrir le nouveau logo, présenté pour l’occasion. Habillé des couleurs du Cégep Édouard-Montpetit, il marque l’attachement de la Coop à l’établissement au sein duquel elle œuvre depuis maintenant cinquante ans.

Une nouvelle période s’ouvre pour la Coop. Portée par la réussite – en cinquante ans, elle a versé plus d’un million de dollars en bourses et en subventions aux activités étudiantes -, elle poursuivra son implication envers la communauté collégiale, reflétant par son action, l’ensemble des valeurs de la coopération.

Revivez cette soirée en images !

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Publié par le 11 novembre 2016 dans Évènement

 

50 ans : la Coop, une formidable aventure humaine

17 août 1966. L’Association des étudiants de l’Externat Classique de Longueuil est créée. Quelques jours plus tard, le 17 septembre, l’avis de formation paraît dans la « Gazette officielle de Québec ». L’aventure coop est lancée. 50 ans plus tard, les principes fondateurs de l’époque – grouper les étudiants en association coopérative, favoriser la connaissance des principes de la coopération, encourager la circulation de tout produit d’utilité intellectuelle, vestimentaire ou d’autres biens et services nécessaires aux étudiants et, finalement, étudier les besoins et les problèmes relatifs à l’économie chez ses membres, la collectivité étudiante et la population en général – n’ont pas pris une ride et continuent de vivre à travers la Coop Édouard-Montpetit.

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17 août 1966. L’Association des étudiants de l’Externat Classique de Longueuil est créée.

 

Des étudiants à l’origine de la Coop

Tout a commencé au sein d’un groupe d’étudiants soucieux d’intervenir sur les mécanismes économiques et pratiques ayant une incidence sur leur vie collective. Ils décident de s’entraider et de créer un organisme qui serait le reflet de leurs aspirations en tant que consommateurs de biens et services. Mais les premières années sont périlleuses. La faillite de la première Fédération des coopératives étudiantes notamment fait perdre toute crédibilité auprès des fournisseurs. La Coop ne doit sa survie qu’à un nouveau noyau de gestionnaires qui entreprend de tenir une comptabilité saine et d’effectuer une gestion des stocks pour offrir des produits renouvelés et correspondant aux besoins des membres.

En 1977, l’équipe s’agrandit. Le statut de bénévole et de salarié sous-payé est remplacé par un contrat négocié incluant un salaire convenable, une sécurité de l’emploi et une meilleure définition des tâches de chacun. Cette nouvelle politique de ressources humaines a permis à la Coop de s’appuyer sur une équipe stable et fidèle de manière continue. Équipe qui fut et qui reste sans conteste l’un des piliers majeurs de son développement.

La Coop s’implique dans sa communauté

Grâce aux nouveaux moyens administratifs dont elle se dote (analyses sectorielles, structure comptable mieux adaptée, prévision des achats…), la Coop croît de façon significative, portée par l’ouverture de la succursale à l’École nationale d’aérotechnique, à Saint Hubert qui se révèle très tôt rentable. On estime que c’est en 1979 que la Coop a pu dégager suffisamment de fonds pour en redistribuer dans le milieu de façon significative, sous forme de subventions aux activités des étudiants. En 50 ans d’existence, la Coop a redistribué plus de 1 million de dollars dans sa communauté et cette année ce sont 65000 dollars en subventions et bourses qui sont venus alimenter des projets étudiants, vecteurs d’une vie collégiale dynamique et stimulante.

Une implication dans le milieu étudiant que la Coop n’a eu de cesse de l’accroître au fil de son existence. Ainsi la Corporation d’entraide économique et culturelle a vu le jour. S’appuyant sur les trop-perçus de la coopérative, elle avait pour double mission d’aider les étudiants ayant des besoins financiers ou administratifs et de les intéresser à la vie coopérative dans le collège et à l’extérieur. Dans cette optique, la Coop met en place le concept de membres actifs. Ils sont une quarantaine en 1984 et organisent des activités telles qu’une semaine culturelle ou encore une comédie musicale. La Coop se rapproche de ses membres et, peu à peu, ceux-ci se l’approprient.

L’éducation coopérative au cœur de son action

Dans les années 90, la Coop poursuit sa croissance. Son avenir s’annonce prometteur. De bonne augure pour les défis qui s’annoncent. Ces années sont marquées par l’accent mis sur l’éducation coopérative. En effet, la Coop n’est pas une entreprise comme les autres : à travers elle, ce sont les valeurs de la coopération qui s’expriment. De part son implantation en milieu scolaire, elle occupe une place de choix dans l’éducation à la coopération ses élèves, citoyens en apprentissage, acteurs d’une société en devenir.

C’est dans cette optique que la Coop reprend, à l’été 1993, la gestion du comptoir de l’École secondaire Jacques Rousseau. Il apparaît en effet primordial de le maintenir ouvert pour que les élèves puissent continuer à profiter des services offerts et à faire leurs premières armes dans le domaine coopératif. La même année, le président de la Coop crée le premier comité d’organisation d’éducation Coopérative (COEC). Composé d’administrateurs étudiants et d’étudiants bénévoles, il a pour mandat d’organiser des activités visant l’éducation coopérative de la population étudiante du Collège. En parallèle, afin de se rapprocher des autres organismes du Collège et d’asseoir sa position d’organisme étudiant, la Coop intègre le Conseil des organismes du Collège Édouard-Montpetit (COCEM).

Les 30 ans de la Coop sont l’occasion d’inaugurer le nouveau magasin de Saint Hubert et de célébrer l’obtention de la gestion du comptoir alimentaire du Café étudiant. L’objectif est d’en faire un lieu socioculturel de rassemblement pour l’ensemble de la communauté. Plusieurs spectacles et évènements sont organisés et les étudiants sont mis à contribution. Ils choisissent, par le biais d’un jeu concours, le nom du Café : ce sera « Le Capharnaüm ». Celui-ci fera peau neuve en 1997. La Coop s’attache à rendre le comptoir, qui ne servira bientôt plus que du café équitable, plus opérationnel et surtout plus attrayant. De son côté, le Collège rénove la salle du Café et installe par exemple une nouvelle scène amovible et système d’éclairage.

Modernité et rentabilité

Avant-gardiste, la Coop se prépare au virage technologique qu’apportent avec elles les années 2000. Au printemps 99, des ordinateurs, des lecteurs de codes à barres ainsi qu’un système d’inventaire intégrant les trois campus font leur apparition. La Coop lance son site web qui permet aux étudiants, dès 2002, de consulter la liste des livres disponibles et de les réserver en ligne.

Malgré la baisse sensible du nombre d’étudiants et une concurrence externe de plus en plus féroce, la Coop parvient à augmenter son chiffre d’affaire et à maintenir sa rentabilité, réinvestissant toujours plus de fonds dans la communauté par le biais de bourses et subventions. En 2001, elle remporte le prix de la relève coopérative dans la catégorie « Éducation coopérative » par la Fondation d’éducation à la coopération. En 2004, elle inaugure ses nouveaux locaux à Longueuil dans le pavillon Le Caron et développe le service de ventes aux écoles primaires et privées. En 2010, elle remet la première bourse « Ariane Leclerc ». Et 2013, elle atteint le chiffre d’affaires record de 5 millions de dollars. Une croissance continue, toujours au service de la communauté collégiale dans le but de répondre aux besoins sociaux, économiques et culturels.

Inauguration des nouveaux locaux de la Coop à Longueuil dans le pavillon Le Caron.

2004. Inauguration des nouveaux locaux de la Coop à Longueuil dans le pavillon Le Caron.

Et demain ?

Ces 50 ans d’actions doivent leur pérennité à l’engagement de tous ceux et celles qui, animés par les valeurs coopératives, ont permis à la Coop de traverser les difficultés et les âges en usant de solutions innovantes, et de poursuivre ainsi son engagement au cœur du Cégep Édouard-Montpetit. Parce que la Coop est avant tout une formidable histoire humaine, son avenir est entre les mains de ses membres. Elle ne résistera à la concurrence extérieure et aux logiques économiques actuelles que par la force de leur conviction. A eux de s’appuyer sur ses valeurs de coopération et de continuer à les répandre afin qu’elles irradient bien au-delà du cadre scolaire.

 
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Publié par le 7 septembre 2016 dans Méli-Mélo

 

La femme qui fuit

la femme qui fuitLa femme qui fuit

Anaïs Barbeau-Lavalette

Marchand de feuilles

ISBN 978-2-923896-50-2

378 pages

23.95 $

La femme qui fuit, m’a transporté.  Anaïs Barbeau-Lavalette, auteure et aussi cinéaste, raconte l’histoire de sa grand-mère qu’elle n’a pas connu, mais qu’elle a vue à 2 reprises, Suzanne Meloche. Cette femme qui a blessé sa mère à vie en laissant ses 2 enfants, au tout jeune âge, pour suivre ses passions dans une folie parfois violente.

Avec l’aide d’une détective privée et du mari, des amants, des collègues et de la famille de Suzanne, Anaïs réussit à imaginer la vie de sa grand-mère qui a fait un bout de chemin avec les artistes du Refus global, mouvement artistique des années 50, qui est allée en Gaspésie et Europe suivre un amant, aux États-Unis, défendre les droits des noirs et de retour à Montréal vivre sa folie.

Le style poétique et imagé m’a fait vivre de beaux moments remplis d’émotions.

Mon coup de cœur du temps des fêtes 2015.

Renée Desjardins

 

 
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Publié par le 13 janvier 2016 dans Critique

 

Blacksad : Amarillo

Blacksad : Amarillo

Après avoir bouclé sa dernière enquête à la Nouvelle-Orléans, le détective John Blacksad éprouve le besoin de souffler un peu, «de trouver dans le coin un boulot tranquille où je n’aurai pas à esquiver des balles et où, pour changer, personne ne sera tué…». Bien sûr, ce sera peine perdue pour notre héros de papier, rattrapé par son implacable destin.

Débutée en 2000, la série Blacksad, qui en est à son 5e album, s’est tout de suite imposée par la qualité de ses scénarios et de son graphisme, qui sont parmi ce qui se fait de mieux dans le genre.
Côté scénario, Juan Díaz Canales sait parfaitement retranscrire l’ambiance américaine des années 1950, en piochant dans le riche imaginaire de cette période, du blues au film noir, du maccarthysme à la Beat Generation. Toujours bien menées, ses intrigues sont servies par des silences expressifs et des dialogues percutants, ainsi que par un découpage cinématographique très efficace.
Côté graphisme, Juanjo Guarnido est un virtuose du dessin. Ancien employé de chez Disney, il a acquis un savoir-faire dans la représentation des animaux anthropomorphes, une technique qu’il a réutilisée dans Blacksad ; ainsi, chaque personnage est figuré par un animal dont l’espèce reflète le caractère ou la fonction dans l’histoire : un avocat est incarné par une hyène, un journaliste par une fouine, Blacksad est un chat noir… Ce jeu de rôle animalier confère un côté ludique qui ajoute énormément au charme de la série, d’autant plus que les expressions et mouvements des personnages sont très bien rendus. Enfin, l’ensemble est rehaussé par une magnifique mise en couleur à l’aquarelle.
Pour toutes ces raisons, Blacksad est devenu un classique du 9e art. Si vous ne connaissez pas encore cette excellente série, je vous invite à embarquer avec notre chat détective sur la mythique       Route 66, cadre de son dernier album, Amarillo.

 Léonard Lavoyer

Blacksad : Amarillo
Díaz Canales / Guarnido
Dargaud
24,95 $
 
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Publié par le 19 février 2014 dans Critique

 

2013 en révision

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 de ce blog.

En voici un extrait :

Un tramway de San Francisco peut contenir 60 personnes. Ce blog a été visité 1  100 fois en 2013. S’il était un de ces tramways, il aurait dû faire à peu près 18 voyages pour transporter tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

 
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Publié par le 6 janvier 2014 dans Méli-Mélo

 
 
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