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La femme qui fuit

la femme qui fuitLa femme qui fuit

Anaïs Barbeau-Lavalette

Marchand de feuilles

ISBN 978-2-923896-50-2

378 pages

23.95 $

La femme qui fuit, m’a transporté.  Anaïs Barbeau-Lavalette, auteure et aussi cinéaste, raconte l’histoire de sa grand-mère qu’elle n’a pas connu, mais qu’elle a vue à 2 reprises, Suzanne Meloche. Cette femme qui a blessé sa mère à vie en laissant ses 2 enfants, au tout jeune âge, pour suivre ses passions dans une folie parfois violente.

Avec l’aide d’une détective privée et du mari, des amants, des collègues et de la famille de Suzanne, Anaïs réussit à imaginer la vie de sa grand-mère qui a fait un bout de chemin avec les artistes du Refus global, mouvement artistique des années 50, qui est allée en Gaspésie et Europe suivre un amant, aux États-Unis, défendre les droits des noirs et de retour à Montréal vivre sa folie.

Le style poétique et imagé m’a fait vivre de beaux moments remplis d’émotions.

Mon coup de cœur du temps des fêtes 2015.

Renée Desjardins

 

 
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Publié par le 13 janvier 2016 dans Critique

 

Blacksad : Amarillo

Blacksad : Amarillo

Après avoir bouclé sa dernière enquête à la Nouvelle-Orléans, le détective John Blacksad éprouve le besoin de souffler un peu, «de trouver dans le coin un boulot tranquille où je n’aurai pas à esquiver des balles et où, pour changer, personne ne sera tué…». Bien sûr, ce sera peine perdue pour notre héros de papier, rattrapé par son implacable destin.

Débutée en 2000, la série Blacksad, qui en est à son 5e album, s’est tout de suite imposée par la qualité de ses scénarios et de son graphisme, qui sont parmi ce qui se fait de mieux dans le genre.
Côté scénario, Juan Díaz Canales sait parfaitement retranscrire l’ambiance américaine des années 1950, en piochant dans le riche imaginaire de cette période, du blues au film noir, du maccarthysme à la Beat Generation. Toujours bien menées, ses intrigues sont servies par des silences expressifs et des dialogues percutants, ainsi que par un découpage cinématographique très efficace.
Côté graphisme, Juanjo Guarnido est un virtuose du dessin. Ancien employé de chez Disney, il a acquis un savoir-faire dans la représentation des animaux anthropomorphes, une technique qu’il a réutilisée dans Blacksad ; ainsi, chaque personnage est figuré par un animal dont l’espèce reflète le caractère ou la fonction dans l’histoire : un avocat est incarné par une hyène, un journaliste par une fouine, Blacksad est un chat noir… Ce jeu de rôle animalier confère un côté ludique qui ajoute énormément au charme de la série, d’autant plus que les expressions et mouvements des personnages sont très bien rendus. Enfin, l’ensemble est rehaussé par une magnifique mise en couleur à l’aquarelle.
Pour toutes ces raisons, Blacksad est devenu un classique du 9e art. Si vous ne connaissez pas encore cette excellente série, je vous invite à embarquer avec notre chat détective sur la mythique       Route 66, cadre de son dernier album, Amarillo.

 Léonard Lavoyer

Blacksad : Amarillo
Díaz Canales / Guarnido
Dargaud
24,95 $
 
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Publié par le 19 février 2014 dans Critique

 

2013 en révision

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 de ce blog.

En voici un extrait :

Un tramway de San Francisco peut contenir 60 personnes. Ce blog a été visité 1  100 fois en 2013. S’il était un de ces tramways, il aurait dû faire à peu près 18 voyages pour transporter tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

 
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Publié par le 6 janvier 2014 dans Méli-Mélo

 
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Événement à ne pas manquer!

affiche

 
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Publié par le 15 octobre 2013 dans Évènement

 

Veuf

veufTrois ans après nous avoir offert l’émouvant Où on va papa ?, dans lequel il parle de sa vie avec ses deux fils lourdement handicapés, mais aussi de tout son amour de père, Fournier signe Veuf, un hommage à sa femme qui est décédée, un magnifique cercueil de papier. On y retrouve son style simple, mais poignant, qui témoigne de la douleur de continuer à vivre sans l’être aimé.

Roxanne

«Tu as été ma plus belle qualité. J’espère ne pas avoir été ton plus gros défaut.»

 

 
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Publié par le 23 juillet 2013 dans Critique

 

Aurora Teagarden

auroraAurora Teagarden est une jeune bibliothécaire comme les autres, excepté qu’elle se passionne pour les histoires de crime. Elle forme un groupe, le Club des amateurs de meurtres, avec quelques habitants de Lawrencetown, petite ville tranquille jusqu’au jour où Aurora découvre le cadavre d’une de ses collègues. Non seulement il s’agit d’un assassinat, mais le meurtrier a également pris le soin de copier un autre assassinat jamais résolu datant des années 1930, l’affaire Julia Wallace. Ce meurtre est le premier d’une longue série de mises en scène macabres grâce auxquelles le meurtrier joue avec les policiers, le lecteur et tous les membres du Club des amateurs de meurtres. Un roman intriguant pour tous ceux qui, comme Aurora, se passionnent pour les histoires de crime et la psychologie criminelle.

Roxanne

 
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Publié par le 23 juillet 2013 dans Critique

 

L’école des films

ecole des filmsDavid Gilmour, ancien critique de cinéma, voit son fils de 16 ans souffrir tous les jours de ses échecs scolaires, au point que Gilmour lui permet un jour d’abandonner l’école. Son fils n’a pas à se trouver d’emploi ; il ne doit qu’écouter trois films par semaine avec son père. C’est à travers ces visionnements que Gilmour éduquera son fils sur la vie, la tristesse et surtout l’amour. Ce jeune adolescent, qui vit un éveil amoureux douloureux, puisera dans le cinéma des réponses aux questions de la vie qui nous hantent. Un roman magnifique qui traduit bien les souffrances de l’adolescence et l’amour inconditionnel d’un père pour son fils.

Roxanne

 
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Publié par le 23 juillet 2013 dans Critique

 
 
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